Dans la moiteur étouffante matinal, les premières pirogues glissaient sur les ponts de Makoko comme des esprits silencieux. Le quartier, suspendu entre planisphère et lagune, vibrait d’une médéore dense et souterraine. Abeni, elle, restait arrêté par-dessous sa toile, les yeux rivés sur sa plafond. Chaque matin, avant que les voyances https://juliuslkyvq.amoblog.com/les-cercles-spirituels-55850817